Circuit court

Est considéré comme circuit court un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire entre l’exploitant et le consommateur.

Le circuit est donc dit « court » lorsqu'il y a, au maximum, un intermédiaire : il n'y a pas de notion géographique, le producteur peut être proche ou non du consommateur. On parle de « circuit court de proximité » lorsque le producteur est proche géographiquement du consommateur, indépendamment des intermédiaires.

- D’un point de vue social, il permet de restaurer le lien social entre les consommateurs et les producteurs.

- D’un point de vue économique, il permet de réaliser des économies sur toute la chaîne de distribution (transport s’il y a proximité, suppression d’intermédiaire) et une répartition plus équilibrée des marges. De manière générale, les  exploitations françaises en circuits courts sont de taille plus petite, emploient plus de main d'œuvre, et  ont une activité plus diversifiée.

- D’un point de vue écologique, ces circuits s’emploient souvent à la  promotion à des pratiques favorables à l’environnement : variété des produits, souci affiché de la protection de l’environnement. Ils sont « éco-responsables », limitent l’emballage et le conditionnement.

- Ils offrent une transparence sur la provenance des produits, les prix et leur mode de production

La définition du Labo de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire):

Un circuit court est une relation transparente entre plusieurs acteurs de l’économie obéissant à 4 critères incontournables :

- La création de liens sociaux et de coopération.
- L’équité dans les échanges financiers.
- Une approche participative.
- Une logique pédagogique.